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Accueil > Et si on s’arrêtait 2 minutes > Le décrochage...
Depuis septembre, le décrochage scolaire est à la une de plusieurs journaux. On nous propose un plan pour la réussite scolaire afin que les élèves restent sur les bancs de l’école jusqu’à l’obtention de leur DES, on cherche des moyens afin de les motiver et on remet cette tâche aux enseignants qui les accompagnent. Certains oublient par contre que ces mêmes enseignants, qui tentent de les encourager persévérer, sont eux-mêmes des décrocheurs potentiels. Le taux de décrochage reste élevé chez les enseignants qui ont moins de cinq ans d’expérience. Mais que se passe-t-il chez ces enseignants ? Sachant que ces statistiques excluent les étudiants qui décrochent des programmes de formation initiale pendant les quatre années de la formation, le taux de rétention diminue considérablement. Pourquoi décrochent-ils ? Est-ce la tâche ? Le modèle d’affectation ? Le peu de reconnaissance directe ? Le manque de formation ? Le soutien offert lors de l’entrée dans la profession ? Plusieurs questions se posent. Claude Gauvreau de l’UQAM a exploré la question dans son article Quand les profs décrochent. Au cours de cet article, celle-ci rencontre plusieurs diplômés qui ont persévéré ou décroché du réseau scolaire. Il y a également cet excellent reportage de l’émission Enquête qui met en lumière le processus d’affectation des enseignants à statut précaire d’une commission scolaire de la région de Montréal. L’éducation étant un élément essentiel à l’avenir de notre société, quelles solutions proposeriez-vous afin de tenter d’augmenter le taux de persévérance dans la profession ? Répondre à cet article
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